Amours de passage (poème)
Comme une hirondelle, qui, au printemps
Chante sa ritournelle à ses amants
Je déploie mes ailes, je vais gaiement
Retrouver le ciel de mes doux vingt ans
Ton amour me grise soir après soir
Je perds la maîtrise de notre histoire
Je fais des bêtises sans le vouloir
Je suis sous l’emprise de ton pouvoir
Comme un ange passe devant tes yeux
Ma bouche se lasse des mots mielleux
Je reçois la grâce et je joue le jeu
Du moment qui passe et c’est merveilleux
Ton amour me grise soir après soir
Je perds la maîtrise de notre histoire
Je fais des bêtises sans le vouloir
Je suis sous l’emprise de ton pouvoir
Comme l’oiseau pressé qui fait son nid
Il me tarde d’entrer dans notre lit
Pour me laisser aller à mes envies
Et te déshabiller sans préavis
Ton amour me grise soir après soir
Je perds la maîtrise de notre histoire
Je fais des bêtises sans le vouloir
Je suis sous l’emprise de ton pouvoir
Notre histoire m'épuise, oui j'en ai marre
Je sens qu'on s'enlise dans le brouillard
Chaque jour m'épuise, j'ai le cafard
Je me ridiculise et suis tocard
Tel l'oiseau dans une cage dorée
J'aimerais aussi pouvoir m'envoler
Avoir encore envie de chantonner
Vivre ma propre vie sans y penser
Notre histoire m'épuise, oui j'en ai marre
Je sens qu'on s'enlise dans le brouillard
Chaque jour m'épuise, j'ai le cafard
Je me ridiculise et suis tocard
Tel un ange déchu du paradis
J'aimerais résolu, quitter le nid
Oui je suis convaincu, oui c'est écrit
Que le coeur n'y est plus car c'est fini




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